Dans un monde basculant dans la léthargie, Où délinquants et moribonds déhambulent dans les rues désertes, Sentant bières et tabac c'est ici que leurs corps implorent, presque mort.

Dans un monde basculant dans la léthargie, Où délinquants et moribonds déhambulent dans les rues désertes, Sentant bières et tabac c'est ici que leurs corps implorent, presque mort.
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C'est à l'aube ce matin que je regarde mes mains. Des lignes confondues avec une sensation amère. Et des images dessinant vaguement les évènements d'hier qui s'étouffent en mon sommet mental. Une lueur perdue entre deux bouteilles. S'il pouvait naviguer à mes côtés pour vaincre sa tempête psychique. On échouerait sur son c½ur où j'me retrouverais pathétique.

En voulant l'aimer, le rendre plus fort, ne pas l'accuser, lui jouer quelque accord. C'est qu'il arriverait presque à me manquer quand j'me retrouve seule à errer devant l'église en écoutant les cloches vibrer. Je trouve plus la conviction de mes sentiments. J'ai envie de ressentir autre chose que le tourment. Ecouter sa voix résonner à l'intérieur de mon c½ur. Le regarder pour effacer toutes ranc½urs. Ne plus gerber les restes de moi pour savoir m'aimer. Savourer la mélodie de son souffle sur mon cou. Je m'attends à souffrir, je me distingue des autres en l'aimant.

Une si belle histoire aurait pût se retrouver sur un DVD collector avec des scènes qui manipulent le remord. Mais il devait être rayé, le bonheur a dérapé, je me suis retrouvé frappée par le mensonge et l'infidélité. C'est futile de croire qu'il pouvait persister. Mais ma mémoire s'efface et ma seringue s'enfonce. Ca m'horripile faut toujours qua ça se finisse dans les ronces.

Je le salue bien haut du c½ur, de toute façon cette salope m'a effacé de son intérieur. Je m'incendie de vouloir lui parler. Le réel nous a tués. C'est ainsi qu'on s'est oublié. Pauvre de nous l'adorateur nous achève. Rien ne sert de trimer, je ne suis pas encore arriver. Retiens-toi du bord bientôt tu cracheras encore pour ce qu'elle t'a fait. Je n'ai plus rien sur le c½ur à présent. Bien à vous. Je m'isole ailleurs.

# Posté le mardi 10 juillet 2007 09:49

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:07

Et je laisse glisser ma main entre ce trésor que je convoite tant mais qui me haïe inlassablement. Lui qui laisse ma destruction s'accomplir. Je laisse la rime s'établir entre "souffrir" et "se nourrir".

Et je laisse glisser ma main entre ce trésor que je convoite tant mais qui me haïe inlassablement. Lui qui laisse ma destruction s'accomplir. Je laisse la rime s'établir entre "souffrir" et "se nourrir".

3h36 dans la nuit, un vide angoissant s'empare de moi entre l'estomac et la gorge.

L'insomnie avait encore frappé, une semaine que ça m'avait reprise. Je descends et visite le frigidaire. J'ai essayé d'me retenir, rien n'y fait, de jours en jours c'est pire. Encore une ascension qui me ramène vers le fond. Je suis seule et je la regarde. Elle est ma compagne, ma meilleure amie qui devient ma hantise une fois en mon intérieur. C'est alors que j'enchaîne tout ce que je peux, plusieurs yaourts, du lait, du fromage, du jambon, une crème glacée, puis je fouille les placards, j'ai le ventre plein mais j'en redemande. Un pot de Nutella, de la confiture, des brioches. J'me sens ballonnée, j'ai la gorge qui gratte. Et mon rituel nocturne continue. Je bois toute la bouteille Evian. Le film continue de tourner. Comme un crime prémédité j'avais tout prévu. Pas de traces, pas de bruits. Juste une fille et la nuit. Je rends tout ce que j'ai pris. Le vide revient. J'ai la gorge enrouée, les yeux gonflés, la tête massacreuse, un mal de crâne.
Je retourne me coucher comme si de rien n'était. Je me sens terriblement sale, terriblement seule, terriblement perdue, terriblement abattue.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 08:39

Modifié le samedi 25 août 2007 11:20

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J'ai légué mon coeur à l'arrivant. J'ai promis ma terre à tes vingt ans. J'ai encouragé mes mots contre les tiens. Je suis devenu aveugle l'air de rien. J'ai signé le bonheur et la fidélité. J'ai abandonné toutes pilules et cachets. J'ai pris ce mal pour un bien. Mais demain ?

Certains termes méprisants convaincront l'inconscient. Tu semble soudain porter le genre inhumain, retraduisant ton poème manipulateur et incertain. Tu as tout obtenue de moi. Sans comprendre la vérité et la peur de mon intérieur.

Dicte-moi ta confession. Quand les vampires inspirent le sang de ta pompe. Ecoulant le poison fratricide de la trahison. Les cloches sonnent. Ton corps inspire ses derniers instants. La boucle trace ton coup d'un léger sang. Ou serai-ce cette arme coincée entre ta vie et la folie ?

Rien ne se rime dans ta tête. Rien ne se justifie à l'inceste. Le corps intouchable, ton enfant te regarde et comprend :

" Un saut dans le vide suivit d'un arrêt rapide. "


- Tu n'existe pas -

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# Posté le dimanche 24 juin 2007 09:30

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:06

Je ne vois plus le fond de cette histoire. J'apprend qu'il ne faut pas y croire. Pourtant je continue et me lasse de le savoir.

Je ne vois plus le fond de cette histoire. J'apprend qu'il ne faut pas y croire. Pourtant je continue et me lasse de le savoir.




Des corps retranscrits de tout amour. S'en allant vers le point de non-retour. Je ne pense plus et j'ai peur. L'odeur de l'alcool et le visage en pâleur. Dans mon gouffre, je crie l'abstention morale. J'ai la nausée de toutes ces feintes paradoxales. Je ne crois plus en tes mots divins. Je suis exténuée de sentir mon estomac se noué. Dés que mes yeux rencontre les tiens. Flétris et fragiles, ils gonflent ne pouvant s'empêcher de baver. Enlèveras-tu ces morceaux de verres cachés. Plantés, distrayant mon c½ur d'aimer. Je m'ennuie de cet amour plagié. De tous ces coups réinscrits. De toute cette haine transmise.

Pardonne-moi de ces gestes regrettables. Quand on ne sait plus d'où la vie vient. Je ne savais plus comment te le dire. L'ai-je peut-être mal montré. Vais-je peut-être un jour m'y retrouvais.

Mais maintenant je ne suis plus là. J'aime savoir que tu sombres et bientôt, peut-être me rejoindras. Je rie de ces bouteilles qui se multiplient entre tes mains. De ce corps engourdi qui ne tiens plus. Mon esprit est malsain je le sens bien. Mais toi seul ma construite sur le chemin du désarroi. Pense à m'envoyer une carte postale au numéro tatouer sur ta peine et joue un autre numéro.

# Posté le mardi 12 juin 2007 14:53

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:05

Une terre a lobotomisé les absents. Ecoute l'ami, elle a tué tous tes enfants. En plus, le peuple des mineurs n'a rien fait. Non, regarde, ils se sont tous effondrés.

Une terre a lobotomisé les absents. Ecoute l'ami, elle a tué tous tes enfants. En plus, le peuple des mineurs n'a rien fait. Non, regarde, ils se sont tous effondrés.

Une terre avariée de ces tons usagés. Le peuple mineur s'effondre de leurs paroles engagées. Noyé de cause et de raison. Plein de mots qui s'emmêlent pour s'étreindre de la falaise. Les souhaits capitulés d'un monde pourrissant de déchets, d'irrégularité, et parfois même de malaise.
Ô toi l'ami, je n'ai plus besoin de toi ici. Mais tes baisers incestueux rendront les pages d'un mur sarcastique. Croyez-vous, les ailes d'un ange ne sont fabriquées que par moment intouchable. En clair, irréelles. Passé magique, vie élastique, le peuple meurt. Le cobra à vendu son venin, le feu de l'horizon s'est glacé, le peuple renaît. Infanticide prémédité, matricide répété. Le fruit laisse place à l'infâme retrouvaille. Du temps perdu dans ces clairières inondé presque échappés.
C'est ici que nous sommes : sommet de blessures bavant de rhum. Laisse, je m'en sortirai, peut-être un jour. Ton peuple bas le mien par les armes, le mien bat le tien par l'âme. Je ne sais plus de quoi je vis, je ne sais plus de quoi je me nourris. Gerbant sur le lait des mères, mon gosier s'empiffre, se noue, s'active. Je recommence. La nuit vient frapper ses jeunes braves, son rayon les brûle de rêves et laisse place à l'incapable. Il est comme ça lui, ne sachant jamais par quel chemin se retrouvé. Il cache ses mots et repart pour se reperdre dans les flots. Le peuple mineur a mâché sa musique, plus de cordes acoustiques, les notes ont sombrés dans l'apocalypse de leurs tympans ternis. Leur terre a offert leur destruction nasale retrouvant leur poudre blanche écarlate et finissant par les rendre sales.

Le peuple des mineurs en à finit. Sa terre lui avait pourtant promit.
Le peuple des mineurs s'est effondré. Sa terre les à tous consumé.


# Posté le vendredi 08 juin 2007 10:31

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:05