Une terre avariée de ces tons usagés. Le peuple mineur s'effondre de leurs paroles engagées. Noyé de cause et de raison. Plein de mots qui s'emmêlent pour s'étreindre de la falaise. Les souhaits capitulés d'un monde pourrissant de déchets, d'irrégularité, et parfois même de malaise.
Ô toi l'ami, je n'ai plus besoin de toi ici. Mais tes baisers incestueux rendront les pages d'un mur sarcastique. Croyez-vous, les ailes d'un ange ne sont fabriquées que par moment intouchable. En clair, irréelles. Passé magique, vie élastique, le peuple meurt. Le cobra à vendu son venin, le feu de l'horizon s'est glacé, le peuple renaît. Infanticide prémédité, matricide répété. Le fruit laisse place à l'infâme retrouvaille. Du temps perdu dans ces clairières inondé presque échappés.
C'est ici que nous sommes : sommet de blessures bavant de rhum. Laisse, je m'en sortirai, peut-être un jour. Ton peuple bas le mien par les armes, le mien bat le tien par l'âme. Je ne sais plus de quoi je vis, je ne sais plus de quoi je me nourris. Gerbant sur le lait des mères, mon gosier s'empiffre, se noue, s'active. Je recommence. La nuit vient frapper ses jeunes braves, son rayon les brûle de rêves et laisse place à l'incapable. Il est comme ça lui, ne sachant jamais par quel chemin se retrouvé. Il cache ses mots et repart pour se reperdre dans les flots. Le peuple mineur a mâché sa musique, plus de cordes acoustiques, les notes ont sombrés dans l'apocalypse de leurs tympans ternis. Leur terre a offert leur destruction nasale retrouvant leur poudre blanche écarlate et finissant par les rendre sales.
Le peuple des mineurs en à finit. Sa terre lui avait pourtant promit.
Le peuple des mineurs s'est effondré. Sa terre les à tous consumé.