Ferme ta gueule et écris

Ferme ta gueule et écris
Les banderoles sont levées
Les voix s'étouffent
La rue s'agite
L'esprit conteste

Le goût de Révolution n'est pas amère. Une hésitation bien regretté à cet appel qui surplombe mes émotions. Malheureusement ce qu'ils donnent n'est qu'un vent de silence auprès de Lui, dommage.


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Merci,
mon coeur va bien. J'ai divorcé de cette maladie psychique. Du moins j'ai essayé. Elle empoisonne trop. Malgré cela je ne suis pas libre, il retient toujours mes valvules, au moins ça.

J'ai reçu sa carte mentale de dessins presque animés de chansons mélancoliques. Oui, il m'écrit toujours. Sa naïveté me touche. Je le déteste, bien sûr. Mais je ne lui trouve pas de réponse indécente, juste pour qu'il arrête. Juste pour être mieux. Comme lui. Non je n'aime pas cette expression. Ca lui va trop bien, cette image de nous chantant sur la place, du vieux qui nous racontait son mariage presque réussi et qui nous souhaitait " Bonne Chance ". De celui qui croyait tout savoir de moi.
Et ces soirées où je m'endormais dans ces bras, le coeur explosé de bien-être. Ces draps submergés de son odeur. Son T-shirt trop grand qui me tenait chaud.

Désormais j'ai froid, je me sentirais presque seule s'il n'occupait pas mes pensées. J'ai l'impression d'avoir mal. Le problème ; c'est que j'ai toujours l'impression de lui appartenir. D'ailleurs, je lui appartient encore ...

# Posté le mardi 27 novembre 2007 12:42

Modifié le mardi 27 novembre 2007 15:10

Elle n'aurai jamais, jamais pensé t'abîmer, te renoncer. Rien ne sera plus comme avant.

Elle n'aurai jamais, jamais pensé t'abîmer, te renoncer. Rien ne sera plus comme avant.
Quatre murs qui l'assomment. Un pas puis deux. Voici son départ pour l'envers. Sa peau frêle, caressée de baisers obscènes. La voilà partit. Grand voyage d'un cauchemar. Les mots manquent pour expliquer les pleures. Je ne savais pas, vraiment, que ton désir était manquant. Sa gorge fragile, étouffée par ces lanières de tissus. Retenant son souffle. La Lune se perd. Ses rayons froids amènent un rayon lent de chaleur à travers ses yeux mourants. Le mal s'achève. J'aurai voulu venir plus tôt, je te le jure. Pour ne pas laisser la solitude envahir l'atmosphère, irritant presque glacial. Seule. Ainsi les jours passèrent, rendant sa mélancolie plus forte qu'elle. Son corps se fatigue, se métamorphose. Elle vomit, t'oublie, prend peur, se meurt.

Accumulation soudaine de lucidité. Plusieurs rendez-vous en des cages froides et pâles. Formé de sang et de haine; ton c½ur s'éveille. Déteste la comme elle ose le faire avec toi. Ne triche pas, bois ce qu'elle t'envoie. Bouillon de gerbe, salive alcoolisée, bile de honte, amour amer. Tes chairs internent digèrent la friandise. Ta peau déchirée, inachevée. Des os mal formés. Une tête fuselée. Formant sa souffrance comme son inconscience. Tu la fais pleurer et tu le sens. Tu empires mais sais qui tu es; enfant d'une chienne prouvant son innocence. Et tu renifle le miel organique qui traîne. Voici ton ascension vers la fascination. Voici le sort de ton petit corps qui dort.

Les souvenirs effacent sa seule jeunesse__

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 15:36

Modifié le jeudi 08 novembre 2007 16:12

E X I L E Z - M O I !

E X I L E Z - M O I !


Ne redescend pas sur Terre, ça fait mal au yeux. Ne revient pas ici, ça fait mal au c½ur. Ici les gens heureux ne vivent plus. Une simple existence bordée de naïveté. Nous n'avons pas besoin de votre hypocrisie ; Une majorité qui ne pense plus. Bouffez vos antidépresseurs, contrôlant votre système pleurant leurs espoirs presque inexistants. Seriez-vous dans l'erreur pour les accuser de détenir une bombe, dégageant les anonymes noyés dans l'essence ?

Des aventures prétentieuses, une appréhension dédaigneuse. Sachant marcher sur les mains, pour mieux tuer un humain. Ne plus gâcher son temps avec des cercueils froids qui reposent sur la conscience.
Dévisageant des corps brûlants désolés et emplis de désirs ardents. Etouffés par l'intoxication, le souffle coupé par la corde, le c½ur cramé par une pièce isolée.
Il aurait pu t'aimer si tu avais laissé sa famille en vie. Mais tes ordres exécutés ont banni toute dignité.


Lorsque la nuit camoufle toute horreur, les zones sales, quelques épaves et la laideur.
Les voix se taisent, les esprits deviennent aveugles et sourds.
Un hiver glacé, un été brûlant. Là, il n'y a pas de saisons pour se sentir mieux.
Je ne suis pas d'ici, entre l'ignorance, la peur et l'abandon. Ne me laisse pas là.

Je suis née ailleurs, supprimant tout mépris et protégeant mon c½ur de tous éclats.


# Posté le jeudi 01 novembre 2007 17:27

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:11

Prends un flingue, casse-toi, ne reviens jamais.

Prends un flingue, casse-toi, ne reviens jamais.

C'est tout ce qui le concerne qui m'horripile. Sa voix ne produit qu'un grincement de dents.
Son regard irrite mes yeux. Sa présence enfle mes nerfs.
Non je ne t'aime pas. Le complot te menace mais ton hypocrisie te voile la face. Oui je te hais.
Rien ne serait plus plaisant que de te voir souffrir et peut-être même mourir.

Une croix damnée, plantée en ton coeur pétrifié. De l'acide sulfurique versé dans ton gosier et brûlant ta chair nue, découpée par une lame, et rougissant sur le sol. Ton corps foutu, caressant la dite lame, recouvert de plaies parsemées de chlorure de sodium. Puis un de tes membre presque consummé par l'essence ajouté d'aluminium chlorohydrate. Et tout cela ne sera rien sans tes yeux qui gerberont des flots de souffrance, de haine et de colère probablement. Ce ne serait rien sans ton appel à la pitié. Des jours tu resteras, mourant avec un esprit torturé, pourri que tu quitteras avec aisance.

Tu ne serais plus là à te vanter de ton imperfection. Tu ne cracheras plus devant mes mots.
C'est moi qui te crache à la gueule désormais. J'aimerai juste avoir à te dire : Adieu moribond !

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 13:10

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:10

Je pratique la teck-j'te-nik sur du Michael Jackson Ils font de la musique que personne ne danse

Je pratique la teck-j'te-nik sur du Michael Jackson Ils font de la musique que personne ne danse

Pousse-moi de ce chemin fatal qui frêne ces pauvres neurones malades.
Le cliché photocopié m'a envahi, je les vois tous. Partout. Nulle part.
J'ai germé mon mépris pour recevoir une rose de la niaiserie. Je ne les comprends pas.
Je ne les cherche pas. J'aurai si mal de devenir comme eux. Qu'importe si ma peinture est noire, la leur est plus hideuse que leur petites gueules plagiées. Et bientôt, ils me lobotomiseront pour la danse des robots et j'ajouterai de la saturation pour les pogos.


Je hais les gens qui se cachent derrière un paravent. Tous ces dingues complètement paumés. Ils esquivent leur placenta, qu'ils auront déchiré pour fuir leur mère dopée. Une bière accrochée au bras, le sang noyé dans ce liquide enivré. Des yeux qui partent en bataille, une vision qui déraille. Depuis longtemps ils sont descendus du train de la raison. Après chaque passant, s'amusant à ramasser des jetons.
Un loup malade aurait-il déchiqueté leur coeur blindé à guichet fermé ?


Chacun de nous à connu l'arrogance, le mépris et la haine dans son enfance. Et cette vision du démon qui passe, les yeux mouillés se regardant dans la glace, à l'heure où tout devient clair, nous vient une certaine idée apaisée de l'Enfer.

Pardon maman, je n'ai pas connu cette enfant, qui en moi, criait sous un bonheur décadent. J'ai mâché mes mains, la raison n'est rien.

Je regarderais la télé, promis, avant d'aller me coucher __

# Posté le lundi 01 octobre 2007 15:49

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:09