J'ai subit le meurtre du domicile. Les poumons étouffés d'un effet docile. Les yeux s'habillent d'une eau salée. Les larmes de janvier collent à l'amertume. Le coeur s'endort anesthésié, pétrifié, taché, affairé. Le son de l'épiderme saignant vers l'horizon interne.
La chair prend froid. Le sang vient de se mêler au bois. Le corps devient rouge. Le reste est terne. J'hésite à avoir mal. Je ne sens plus mes membres. Ma tête tourne. Je me sens partir. La lumière obscure fend mes pupilles. J'entends sa voix. Effrayée. Elle m'appelle mais je n'ai pas la force de répondre. Voilà, ça commence, j'ai mal.
Bien-sûr la réalité n'a pas lieu. Je mélange l'écrit probant et le verbal insuffisant. Ca fou la migraine de bousculer ses neurones pour qu'ils trouvent un sens à tout ça.
Ne soyez pas fous les amis, dites-vous que c'est simplement une bonne guerre.
L'ennemi ne peut virer de bord, la détermination le tient. Prenez part de nos canons, si la poudre manque ajoutez le rhum. Pas d'inquiétude, au loin une réserve nous attend. Mais attendons d'en tirer le meilleur profit. Puis hissez nos couleurs. Prenez vos armes et votre fidèle épée. Le vent est avec nous, bien, allons-y. Feu à volonté. Puis-je dire. Que les canons ne se taisent que lorsque le pavillon d'en face caresse l'eau de son tissu brûlé. Que lorsque les canonniers se noient dans leur défaite. Ne laissez pas la peur s'emparer de votre âme. Pensez à tous ces droits suspendus, par leur faute. Le sort qui nous est réservé si nous faillons. Sachez que ce monde ne changera jamais, il devient juste de moins en moins attrayant.
Voici notre combat pour la Liberté