L'impardonnable est toujours la faute de l'homme

L'impardonnable est toujours la faute de l'homme

Pries cette folie qui te rend trop aveugle pour me voir. Réveillant des sensations animales en mon esprit divaguant. Pries pour que je puisse te laisser, j'ai perdu tout contrôle. Et ce soir je goûterais ton corps. Tu vois, je te donne envie de crier. Tu vois, je te donne envie de t'éloigner, mais à présent tu es à moi. Prend sur toi, ferme les yeux. Et sens la chaleur de nos c½urs pendant que je te libère. Mes bras sont à tes côtés alors ne lutte pas. Cette fois, le plaisir est tout à mon égard. Chérissant ce sentiments si plaisant. Que la clémence non désirée me couvre ! Cris jusqu'au silence, cris jusqu'à ce que la vie disparaisse, cris jusqu'à ce que ton désir périsse.
Pris cette folie pour que mes gestes cessent. J'ai brûlé nos chairs pour un peu de magie. Tu haïs mon coeur et je supplie le tien. Le regard saignant et les mains froides priant pour que ta nuit s'achève.
Un jour, chacun perd le contrôle de soi, chacun grandit en espérant avoir tort. Mais à présent j'ai raison et je hanterais encore une de tes nuits. Certains vivent en refusant leur instinct. Tu peux contester la manière dont l'Homme est construit mais ne blâme pas mon esprit divaguant.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 09:59

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:24

Laissant planer les idées virevoltantes de mon inconscient je tombe sous l'abysse d'un caprice Ma main n'arrive plus à guider ces mots qui autrefois lui plaisait tant

Laissant planer les idées virevoltantes de mon inconscient je tombe sous l'abysse d'un caprice Ma main n'arrive plus à guider ces mots qui autrefois lui plaisait tant

Le cri d'un enfant pour un père mourant

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 14:59

Modifié le samedi 01 novembre 2008 07:45

J'ai vendu mon coeur au peuple qui m'a tué

J'ai vendu mon coeur au peuple qui m'a tué

Essaie de lui dire, que demain je partirais derrière les falaises.
Essaie de lui dire, que l'orage n'a jamais de fin.
Essaie de lui dire, que les gens sont fous.

La chute inévitable a brisée le merveilleux.
Le sable blanc s'est mouillé dans les artères,
Ainsi que d'autres ont mouillé leur sang.
Qu'importe la jeunesse du soleil
Il est mort bien trop tôt.


L'acier se fond sur nos coeurs qui brûlent,
Les feuilles recouvrent nos membres perdus.
Le ciel improvise déjà ses pleurs.
Les chaleurs funestes révèlent leur courage.

J'ai vendu mon coeur,
A ce peuple qui m'a tué.
Par la simple brise d'un coeur désespéré,
Par ces enfants qui font naitre la pluie.


La Lune et ses scintillantes rendent l'âme,
J'en vois des milliers qui disparaissent,
Qui tournent et s'unissent à la foule d'un néant.
J'ai mal au ventre.

Je prend le feu de ma bougie pour la Mort.
Dans le silence, j'écoute le chant de l'aurore.
Ma nuit funeste se prend d'une humeur joyeuse.
Je pleure, cherchant mon corps et mon coeur.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 15:57

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:23

Histoire inexplicable du lyric

Histoire inexplicable du lyric
Le cours de son histoire perdure. Au delà des falaises malencontreuses. On se souvient de son accord catastrophique. Partant des écumes de raisons qui se développent lors de la fine saison. Bientôt mes braves, la nuit vous empêchera de sourire. Calamité directe ou non. Il n'est pas de ce monde. Combattre par l'âme est bien courageux, c'est ce qui les rend regrettables. Marchand vers des chemins introuvables ils se demandent parfois où sont passés les goéland noirs qui habillaient le paysage de la mer.

S'il doit la quitter c'est un peu pour une raison inexplicable. Car l'instinct ne vaut rien, il se perd tout de même. Reprenons nos esprits, c'est une chance de se retrouver parmi l'échéance. Les esprits capitulent et s'échauffent. Il commence à ne sentir que l'odeur de la méprisante et inlassable manipulation. Capitulant de tes désirs, le soirs n'est pas venue. Le rouge est sur le corps de ton ami et tu t'en balances. C'est triste comme histoire mais tu n'y comprends rien. Après tout, c'était l'amant de ta femme. La dignité s'efface entre les cris capitulant le lugubre fantastique et le coeur délabré d'un jeune enfant.

C'est incompréhensible de détaler les escaliers du lyric alors que les mots s'emmêlent. On ne comprend rien mais ça lui fait plaisir. C'est le partisan de n'importe quoi qui a donné le coeur au dragon. Il mourait en brûlant d'amour. Le pauvre. Prenons part de son envie qui ne vient plus. Parfois on trouve les mots alors qu'il n'y avait rien. C'est justifiable malgré le temps qui dort.

# Posté le vendredi 08 août 2008 11:12

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:22

L'éternel orage

L'éternel orage

J'ai perdu mon temps à parcourir les champs du pardon. Laisser mes genoux se poser sur la terre humide les retrouvant si sales comme tes paroles méprisantes. J'ai du mal à regarder les oiseaux autour de nous. Ils me font penser à la liberté. Pourquoi ne suis-je pas libre avec toi ?
J'ai perdu la raison d'y croire. Comme si ton passé se résumait à un placard vide et noir. Tu le représentes si bien que je te vois de la même façon. Quelques lettres de personnes oubliées, une photo de tes parents et un billet de retour de train périmé. Que dois-je penser de toi ?

Longtemps j'me suis soucié de c'qui ne te préoccupait pas.
Longtemps j'ai médité sur tes décisions non réfléchies.
Longtemps j'ai pleuré sur ce qui te faisait sourire.
Longtemps j'ai cru t'aimer alors que tu ne m'aimais pas.


Nous sommes deux et j'ai le sentiment d'être seule. Tu t'effaces à cette lumière qui nous plaisait tant. Je ne sens plus rien venant de toi comme si j'étais lassé.
Toi, c'est un monde qui se détruit. Un monde vide qui ne ressemble pas à grand chose. Un monde insipide, pourrit, affaiblie. Toi c'est ce qui n'est plus, ce qui ne parait plus.

Alors ce serait bien fini entre nous ?
Comme la nuit où je t'ai regardé dormir. Où j'ai eu tant de frissons à penser que tu partais. J'ai eu tant d'insomnies pour notre histoire, pour ton désespoir. Mais ton coeur fut comme une porte qui un matin venu s'est fermée et ne s'est plus jamais ouverte. C'est à cet instant que j'ai compris que notre histoire mourrait , que nos coeurs se haïssaient, que notre amour avait disparu.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 12:37

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:21