Nos corps allongés sur le bitume durant ces jours où le soleil brisait le verre. Le froid de la pleine lune qui venait nous remplir d'espoir. C'était un peu comme dans un rêve où l'on avait plus à avoir peur. Dans ces mots, on aurait pu reconnaitre notre histoire. Mais cela n'a plus d'importance puisque tu es parti de l'autre côté du boulevard. Je sens comme un orage dans mon coeur qui ne peut se calmer. La confiance est un sentiment qui vient de m'abandonner. J'ai plus envie d'aimer, plus envie d'espérer. De toute façon, ces histoires-là finissent toutes de la même manière. On s'emprisonne, s'empoisonne dans un corps qui vous jette à la mer et qui vous oublie sous les murmures indécis. J'ai envie de le faire souffrir, mutiler son coeur jusqu'à la ranc½ur. Mais en gravant son nom dans mes veines elles ont éclatés sous l'effet du burin. Je crois avoir mal mais je ne suis sur de rien. Je veux plus aimer, je veux plus pleurer. Tu m'as demandé si je pouvais mourir pour toi ... Peut être bien, l'idée ne me déplait pas. Mais ce serait trop facile de te laisser ainsi. Ce n'est qu'une histoire où l'on a simplement envie de cracher dessus.
T'as lâché ma main et j'me suis perdu. Comment pourrais-je te retrouver, ton regard est si vide à présent. Mes larmes viennent de tâcher mon coeur de souffrance. J'ai l'impression d'être effacer de notre histoire, d'être effacé de toi.