If you send kisses. I send you the poison.

If you send kisses. I send you the poison.




C'est fini.



Chaque voix. Chaque souffle.
N'est plus qu'un souvenir périssant. Aucun d'entre nous n'a changé. Je me suis vu mourir et toi, renaître. Qu'avais-je à apprendre après tout ça ? Je n'ai plus le sentiment d'avoir, un jour, senti le meilleur de toi-même. A présent c'est comme si tout n'était rien. Et que le rien était tout.


Ca fait mal.


De savoir qu'il n'y avait pas d'issue. Pas de liberté. Fardeau qui se colle au mot espoir. C'est la même chose. C'est comme l'envie de s'en sortir et le désir de rester. Ca reste contradictoire enfaite. Mais qu'importe.



C'est fini.

# Postato domenica 27 settembre 2009 14:21

Explosé le coeur d'un amant en furie sur le corps inanimé de sa tendre veuve

Explosé le coeur d'un amant en furie sur le corps inanimé de sa tendre veuve

Sans savoir pourquoi mes os se brisent. Peut-être par la pression. Je ne vois rien et pourtant je ne suis pas aveugle. Je peux sentir l'acier pénétrer mon épiderme à moitié brûlé. Ma gorge est sèche, je n'ai pas dû boire depuis quelques jours. Je ne sens même plus mon coeur battre. Autour de moi ça s'agite. J'entends des voix mais je ne comprend rien en leur mots. Je me sens partir.

Les souvenirs reviennent. Elle et moi. Ensemble pour la dernière fois. Elle devait partir, il me semble. Nous n'étions pas vraiment lucides. Sa voix commençait à s'éteindre. Puis elle est tombée. J'ai encore cette image. Elle, les yeux ouverts, la main tendu vers moi. Cette fois elle était vraiment partie.

Maintenant je suis seul avec mon esprit qui ne tient plus en place. Moi et un verre brisé dans la main. Moi et quatre murs. Elle m'avait suivi jusqu'alors et attendait de moi quelque chose. C'est comme si elle était perdue sous l'orage, comme si elle émergeait sous la pluie. Je me souviens avoir longtemps cherché les mots parfaits pour qu'elle change d'avis, pour qu'elle reste quand même. Longtemps nous avons parlé de nos rêves, mais le mal est resté. Je peux la voir à présent souriante lorsqu'elle pensait à nous. Aussi navré que je puisse être. Ce n'est pas une lettre à moitié déchirée qui lui rendra l'espoir. Ce n'est pas pour toutes ces nuits d'insomnie qu'elle a su partir. Et je la remercie pour ça.

# Postato giovedì 11 giugno 2009 06:44

Modificato venerdì 12 giugno 2009 10:59

C'est au sombre sommeil, au creux de sa main Qu'elle s'endort

C'est au sombre sommeil, au creux de sa main Qu'elle s'endort
Du chlore dans les yeux,
de la javel collée aux papilles.

Ma gorge s'envenime, blanchit. Je n'ai plus peur des mots qui blessent. C'est infantile de faire parvenir les rêves qui s'enchainent dans nos veines. C'est comme l'espoir qui colle sans raison, sans honte au crochet des vieux prêts à mourir. C'est comme ce clochard qui achètent un rouge de mauvais goût. C'est faire dériver le vrai traquant nos mains pleines de sang. Ce n'est point pour juger des grandes dames qui s'affichent joyeusement de leur fourrure fraichement arrachée. Balbutiant , s'agitant sur leur mépris gerbé des beaux-quartiers. On n'invente plus ce genre d'histoire pour un peu de pain. J'avoue avoir pris court aux tourments qui les séparaient. Sans savoir vraiment à quel moment j'aillais pouvoir m'arrêter.

S'endormir à jamais. Mourir. Au yeux de celui que l'on croyait sien. Pensant que le jour puisse autant s'acharner au besoins des nocturnes. C'est comme si l'on pouvait effacer une histoire puis la réécrire à tout va. Me voici enfin au chapitre aimé. T'effaçant, espérant, te croyant meilleur et t'abandonner une nouvelle fois au coin de la rue. C'est à la prochaine intersection que je nous voyais rampant dans un champ de rien. Ou de marguerite peut-être. Quelque chose de beau qui ne nous ressemble pas. Qui est notre contraire.

Mais après tout rien n'a d'importance
Lorsque le soleil vient envahir nos palpitants
Glacés, crevés par le tambour du saltimbanque.
La musique résonne, mon coeur aussi.
Autant qu'il puisse exister.

# Postato lunedì 01 giugno 2009 16:36

Modificato martedì 02 giugno 2009 08:29

C'est infantile, juvénile, futile, Stupide.

C'est infantile, juvénile, futile, Stupide.
C'est comme si tout avait recommencé.

Retour en arrière.
Formatage de l'esprit.
Je ne me souviens de rien.
Ni même si je dois le regretter ou non.
Ce n'est plus qu'une question d'habitude.

J'attends un jour. Qui n'existe plus. Un jour où l'espoir aurait pu naître en moi. Mais ce jour est mort, comme moi. L'habitude a tordu l'âme au plus grandes tortures. L'infamie envers l'être qui a tout détruit ne cicatrise jamais. Comme les plaies infectés de l'innocence qui dort. Pleurant sans le vouloir. Le monde est un ennemi que l'Homme s'est créé.

Et c'est comme si vous chantiez sans savoir que le blâme touche votre bien-aimé. Pourquoi ne pas prêter attention à ce qui disparait pour toujours ? Les maux du peuple se perdent dans les souvenirs des mots de l'hilarant. L'ammunation touche les nations perdues par le flingue percutant : s'en est ainsi. Et le vent devient aveugle et sourd. Et la Terre n'est plus que le fruit de la procréation. Sans nul doute.

Puis on s'attend toujours à trouver quelque chose de pire quand il y a le meilleur qui arrive.
Et réciproquement.

# Postato mercoledì 13 maggio 2009 10:20

Modificato mercoledì 13 maggio 2009 10:53

T'as embaumé la lune de tes mépris, gerbé au creux de la mélancolie

T'as embaumé la lune de tes mépris, gerbé au creux de la mélancolie
J'ai aimé brûler ton coeur aux quatre coins des vents, briser mes chaînes qui collaient aux tiennes. J'ai inventé un monde pour que l'autre soit meilleur. Détruit l'ancien et rêvé de ce qui ne sera jamais.
Je me pose trop souvent ces questions qui m'avait abandonnées. Je ne sais plus ce que je peux faire pour les effacer de mon intérieur. Tous les soirs, je me demande si la bonne solution est celle à laquelle je pense.Tu étais venu vers moi comme dans un rêve, ceux dont on se souviendra toujours. Mais ce fut comme les mirages et le réel n'était pas ce qu'il aurait pu être. Il y a des mots que l'on ne peut dévoiler, comme certaines magies de notre monde. Mes yeux se sont illuminés par tes mots jusqu'au jour où tu as brisé mon palpitant. Et malgré tout tu me manques. Mais pour toutes les feuilles qui meurent sur le sol, pour tous les croyants qui se donnent aux prières, pour toutes les pensées qui te reviennent, pour tout l'espoir que t'as pu lire en moi. Je te demande de me laisser seule.
Maintenant que tu sais que tu me perturbes toujours autant.

# Postato giovedì 09 aprile 2009 09:06

Modificato venerdì 10 aprile 2009 07:34